Cynthia Mailhot naturopathe agréée - Vivre en santé naturellement


L’ÉPIGÉNÉTIQUE, un nouveau concept!    
 

            Autrefois la médecine traditionnelle croyait que les maladies étaient prédéterminées dès la conception par nos gènes. On pesait que l’emprunte génétique déterminait la prédisposition d’une personne de souffrir d’une maladie et qu’elle ne pouvait rien n’y changer. Le destin en avait décidé ainsi et il fallait simplement accepter et vivre avec. Cette pensée erronée, car le contraire a été démontré, a mise bien des gens face à leurs symptômes et maladies avec un sentiment d’impuissance.


            Maintenant, cette notion d’hérédité génétique est remise en question par l’épigénétique. Depuis, quelques années on sait que le code génétique, l’ADN, compte seulement pour 15 % des gènes. Avant on croyait que le 85% restant était mis à la poubelle. Au niveau biologique la génétique est formée par l’ADN, c’est le support de base. L’épigénétique c’est l’interaction entre l’environnement et l’expression des gènes, sans affecter la séquence de base de l’ADN.


            Les facteurs environnementaux qui influencent l’épigénétique sont liés aux habitudes de vie; l’alimentation en grande partie, l’activité physique, la gestion de stress et des émotions, la pollution environnementale et électromagnétique.

 
            Pour mieux comprendre l’épigénétique prenons l’exemple d’un livre de cuisine. Le livre de cuisine avec les recettes c’est les cellules codées du même ADN. Sur cette ADN une recette représente un gène. L’épigénétique c’est le marque-page ou le post-it que vous apposez à une recette pour en modifié un ingrédient selon le goût de chaque famille. Ce marque-page ou le post-it viendra alors dire à la cellule quel gène qu’elle doit utiliser.

 
            Un autre exemple plus tangible; les abeilles. La larve d’abeille nourrie 3 jours avec de la gelée royale et 18 jours avec du miel et du pollen donne une ouvrière stérile qui vit quelques semaines. Par contre, la même larve d’abeille nourrie 21 jours avec de la gelée royale donne une reine féconde qui vit 3 à 5 ans. C’est l’influence de l’épigénétique ici par le biais de l’alimentation qui détermine la vivacité et la fécondité des larves d’abeilles.


            On sait que plusieurs semaines avant la conception d’un bébé le code génétique, l’ADN, du père et de la mère est modifiable par les facteurs environnementaux. C’est magnifique! C’est tellement vrai que la recherche pousse les médicaments épigénétiques en ce moment. La génétique influencerais jusqu’à 3 générations sur l’ADN.  
 
Adaptation = Épigénétique

Ce qui vient déclencher le gène d’une prédisposition génétique c’est l’agression répétée d’un facteur environnemental. Ce qui va mettre à rude épreuve le patrimoine génétique de la personne. Le système va réagir selon son capital génétique, donc chaque personne, qui possède un capital génétique propre, va s’adapter différemment aux conditions de la vie quotidienne.

La bonne nouvelle, c’est réversible! On sait désormais que l’ADN est modifiable et influençable. Vous n’êtes pas voué à faire du mauvais cholestérol, de l’arthrite, de l’hypothyroïdie, de l’ostéoporose, de l’eczéma, de souffrir d’allergies, ou  d’avoir des troubles gastro-intestinaux parce que maman, papa, grand-maman ou grand-papa en souffrent.

Tout le monde à le pouvoir de modifier sa génétique par le biais de bonnes habitudes de vie. Le naturopathe agréé est formé pendant plus de 4 années pour vous accompagner vers de bonnes habitudes de vie. Consulter nous

Cynthia Mailhot, Naturopathe agréée

Références 

Sommes-nous vraiment prédestinés? Sylvie Rousseau ND.A., Vitalité Québec no. 186

Épigénétique et cytokines, Geneviève Vallet ND.A., Congrès ANAQ 2015

 

L’alimentation Sportive 
 
            La définition de l’alimentation sportive est la suivante, comme tout individu, un sportif à besoin d’une alimentation équilibrée. La nutrition d’un sportif doit toutefois s’adapter à des besoins spécifiques liés à l’effort et pour optimiser l’apport et l’utilisation de l’énergie dans le corps, la récupération et la réparation musculaire.            
 
Pour ce définir comme sportif, il ne faut pas nécessairement  vouloir courir un marathon. Le simple fait de faire un exercice physique soutenu quelques fois par semaine et de vouloir améliorer sa composition corporelle nécessite une attention particulière sur l’alimentation.
 
Plusieurs personnes on un travail sédentaire et font peu d’effort physique pendant une journée. L’industrie alimentaire de leur côté nous proposes des aliments alléchants très sucrés, trop gras, peu protéiné et sans fibre.
 
Selon les plus récentes statistiques au Canada en 2011 18,3% des gens, soit environ 4,6 millions d'adultes, ont déclaré avoir une taille et un poids qui les classaient dans la catégorie des personnes obèses. Les personnes faisant de l'embonpoint soit 60,1 % des hommes et 44,2 % des femmes faisaient face à un risque accru pour la santé en raison d'un excédent de poids.
 
            Une solution, couper les kilocalories de façon drastique. Vous allez en effet perdre du poids, par contre le surplus de poids perdu sera sous forme de muscle, d’eau et de minéraux. Donc, même si la balance indique une plus grande perte, votre apparence ne sera pas meilleure et les effets néfastes à long terme seront importants.           
 
La perte de muscles fait diminuer le métabolisme de base parce que le muscle est le plus grand utilisateur d’énergie, donc de kilocalories. Si le métabolisme est plus bas, il devient plus facile de regagner du gras. Ce qui explique l’effet yo-yo des régimes.
 
Certaines personnes s’entrainent sur une base régulière avec beaucoup d’efforts et ne voient pas les changements se concrétiser physiquement. Il faut alors se préoccuper du fonctionnement physiologique. Les principaux systèmes concernés sont le  système gastro-intestinal et  le système endocrinien.           
 
La bonne digestion et l’assimilation des nutriments est primordial ainsi que l’élimination des déchets. Le système gastro-intestinal demande une grande partie de votre énergie s’il n’est pas à son meilleur. Les causes sont autant diversifiées que la mauvaise alimentation, le manque ou le trop d’acidité gastrique, le stress, un  colon irritable ou bien peut-être des intolérances.
 
Le système endocrinien demande une attention particulière dans la mise en forme ou dans l’entrainement plus avancé. Que l’on pense à une glycémie débalancée, à une mauvaise récupération et réparation musculaire dû à un mauvais sommeil, à un épuisement surrénalien ou un débalancement de la thyroïde il faut faire référence à la grande chaîne hormonale.
 
Les étapes à suivre vers un changement ou une amélioration de votre composition corporelle. 
 
1) Mesurer la balance énergétique; l’activité physique et l’apport alimentaire.
 
2) Mesurer la composition corporelle; quantifier ce qu’il y a à changer.
 
3) Mesurer la condition physique; la capacité aérobie et la force musculaire.
 
4) Planifier le changement en fonction de l’individu et de son environnement ; établir un plan de changement individualisé.
 
L’atteinte de votre objectif dépend non pas en partie de vos efforts d’entrainements ou de votre alimentation, mais bien des deux à 100%.
 
Cynthia Mailhot, Naturopathe agréée
Certification Coach Export en alimentation sportive.
Certification FLT, Alimentation thérapeutique de première ligne.
www.cynthiamanaturo.vpweb.ca
 

Pour qui, pourquoi faire une cure?        


Notre organisme doit gérer beaucoup plus d’éléments toxiques qu’il ne le faisait auparavant. Par exemple, chaque année, des milliards de livres de produits chimiques sont libérés dans notre environnement, soit par les industries, par l’agriculture ou par les transports. De plus, plus de 4000 additifs sont utilisés dans l’alimentation en Amérique du nord.  

Il existe un phénomène que l’on nomme bioaccumulation et qui consiste à la concentration des nutriments, mais aussi des toxines, tout au long de la chaîne alimentaire. Nous savons que le thon est un gros poisson qui contient davantage de mercure, car il l’a concentré dans ses tissus adipeux en mangeant de plus petits poissons en contenant eux aussi. Cet exemple s’applique tout aussi bien à nous! Si nous utilisons un pesticide persistant dans l’environnement, il se concentrera chez l’animal qui mange ces végétaux, puis encore bien plus chez l’homme qui mangera cet animal. Nous ne pouvons négliger l’impact de cette bioaccumulation sur notre santé car ces éléments toxiques nuisent à tous les fonctionnements de notre corps (système nerveux, immunitaire, endocrinien, etc.).  

Nous sommes constamment en contact avec d’autres éléments que notre organisme voit également comme toxiques : l’exposition aux radiations, le stress omniprésent, notre mode de vie, les infections bactériennes ou virales, les médicaments, l’alimentation et évidemment la pollution environnementale.  

Des maladies dites émergentes, telles que le diabète, le cancer ou l’hypertension auraient pour cause l’environnement dans 70% à 90% des cas (1).  
           
Le corps, étant une merveilleuse machine, est doté naturellement de système de détoxications. Les principaux organes d’éliminations sont les intestins, les reins, les poumons et la peau. Le foie, quant à lui, doit gérer toutes les toxines en circulations. Malheureusement, il arrive chez plusieurs personnes que ces émonctoires soient surchargés par un problème de constipation, d’un manque d’eau, d’une mauvaise alimentation ou d’un facteur intoxiquant omniprésent dans l’environnement, par exemple une personne qui pratique le métier de soudeur, de coiffeuse ou d’agriculteur, qui sont en contact presque quotidiennement avec des métaux lourds.  

Enfin, pour répondre à la question; pour qui, pourquoi faire une cure? Il va de soit que tout le monde peu en bénéficier et pour toutes les raisons mentionnés ci-dessus et plus encore. Soyez quand même avisé qu’il y certaines règles à respecter avant même de commencer. Il faut, entres autres, s’assurer de ne pas interagir avec les médicaments, de ne pas être en état de fatigue intense et surtout d’être capable d’éliminer quotidiennement.  

Cynthia Mailhot, Naturopathes agréée  

(1) Environmental Health Perspective, volume 115, number 4, Avril 2004

EBOLA

 Fait réel ou peur inventée?
 

            Depuis quelques mois les médias ressassent sans cesse l’éventuelle ``pandémie Ebola``. Dans les faits le virus Ebola est d’ampleur très modeste. On parle en chiffres réels d’un peu moins de 800 cas de décès et les autres restent  des cas suspects ou probables. (1)


            Les chiffres

Si on compare avec la malaria qui tue par année encore aujourd’hui, 1,2 million de personnes (2) et le sida 1,8 million de personnes (3), Ebola peut aller remettre ses culottes! Pourtant, nous entendons très peu parler dans les médias de la malaria et du sida qui sont des maladies avec des conséquences graves. Pour mettre en perspective encore plus cette réalité, voici une statistique : au Canada en 2009 on a relevé 5 826 décès causés par la grippe saisonnière seulement. (4)

 

            Il demeure que  800 cas de décès c’est  trop, sachant que la catastrophe réelle est la crise humanitaire qu’elle provoque et toute cette violence qui entoure le phénomène de supposé épidémie. Sans parler des dirigeants gouvernementaux qui en font une affaire de négociations profitables $$$ et de lois complètement dérisoires.

 

            Mode de contagion

            Le virus Ebola ce compare au sida par son mode de contagion. Il faut être en contact direct avec les fluides corporels soit le sang, les selles ou les vomissures. Un malade qui tousse ou parle ne peut pas contaminer ou transmettre le virus.

 

            Ici, nos moyens sanitaires ne se comparent pas à ceux de l’Afrique. La compétence de nos services de santé en matière d’hygiène et la marche à suivre pour faire face aux éventuelles épidémies sont déjà en place dans nos centres hospitaliers. C’est pourquoi la situation peut que très difficilement dégénérer.

 

            Action :  prévention

            La meilleure attitude à adopter en prévention est de maintenir une  alimentation de qualité, d’avoir une bonne gestion de stress, un sommeil récupérateur et de faire de l’activité physique.

 

L’activité de notre système immunitaire peut être renforci par l’entretien de notre flore bactérienne amie par la prise de probiotiqueset la prise de la super vitamine D : deux essentiels durant nos longs mois d’hiver. On peut ajouter aussi la vitamine C et le magnésium périodiquement. La vitamine C est tout comme le magnésium aide à augmenter les macrophages, les soldats de notre immunité.

 

Plusieurs plantes médicinales sont salutaires comme par exemple l’astragale appuyée par plusieurs études pour sa capacité à augmenter les leucocytes qui forment les globules blancs et est considéré immuno-modulatrice, c’est-à-dire équilibrante de notre système immunitaire. Il y a aussi l’eleuthéro, appelée anciennement le ginseng de Sibérie, dont les études cliniques démontrent son activité sur les cellules K (cellules tueuses naturelles) et les lymphocytes T (cellule du système immunitaire secondaire). Il est aussi considéré comme un tonique hors du commun. Le champignon reishi, le ganoderma lucidum, est intéressant quand à lui pour ses propriétés adaptogènes et est aussi un incontournable pour favoriser un système immunitaire fort et une énergie stable. Aussi, diverses formulations de plantes avec des propriétés démontrées scientifiquement, sont disponibles et adaptés aux adultes ainsi qu’aux enfants.

 

Vaccination

On parle même d’une campagne de vaccination : un vaccin qui profitera à qui ou à quoi? On ne sait pas vraiment!   Alors, si vous en avez assez de regarder les nouvelles qui tentent de semer un état de panique, passez à l’action préventive et sachez que vous pouvez améliorer la performance de votre système immunitaire et être prêt à un éventuel combat…


Cynthia Mailhot, Naturopathe agréée


  1. http://www.who.int/csr/don/2014_08_15_ebola/fr/
  2. http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/02/03/la-mortalite-due-au-paludisme-est-a-majorer_1638330_3244.html
  3. http://www.planetoscope.com/mortalite/354-deces-dus-au-sida-dans-le-monde.html
  4. http://www.statcan.gc.ca/pub/84-215-x/2012001/table-tableau/tbl003-fra.htm
  5. http://www.santenatureinnovation.com/ebola-le-mensonge-generalise/
  6. http://www.jydionne.com/ebola-doit-on-avoir-peur/


Quand le cœur va, tout va!
 
            Nous aurions tendance à penser dans le sens de cette expression «Quand le cœur va, tout va!» surtout avec les dernières statistiques de Santé Canada qui classent au premier rang les maladies cardiovasculaires comme cause de mortalité.
 
Ces statistiques révèlent concernant l’hypertension artérielle que 30% des individus ne soupçonnent pas une hausse de pression. Une augmentation de seulement 20/10 mmHg au dessus de 115/75 mmHg double vos risques de troubles cardiovasculaires(1). L’aubépine est reconnue pour ses vertus sur la régularisation du rythme cardiaque. Cette dernière prise seule ou en complexe avec d’autres nutriments s’avère bénéfique pour normaliser la pression artérielle.
 
Un autre facteur de prédisposition aux maladies cardiovasculaires est  l’hypercholestérolémie qui est  mieux connue. Ce désordre est le résultat d’une combinaison de l’oxydation des gras saturés et de la diminution de bon cholestérol (HDL) et non seulement du taux de mauvais cholestérol (LDL).
 
          Pour mieux comprendre il faut savoir que le cholestérol est un stérol (une variété d'alcool porteur d'acides gras essentiel) nécessaire à diverses fonctions hormonales et à la synthèse de la vitamine D. L'acide gras essentiel qui lui est lié est en quelque sorte sa source d'énergie. Plus que sa quantité de cholestérol dans le sang, c'est la qualité de son acides gras estérifié qui est importante. Si ce dernier est oxydé, le cholestérol est lui-même considéré comme un oxydant et il peut de ce fait provoquer des lésions vasculaires voire même contribuer à des lésions dégénératives. Il est donc indispensable de contrôler l'oxydation du cholestérol. C'est aussi important que de vérifier son taux global.
 
         De plus, dans le risque d’athérosclérose, ce qui favorise la formation de la plaque d'athérome c'est le dépôt graisseux de lipides oxydés. Les graisses oxydées, tout comme les acides gras trans sont moins solubles. Quand ils sont saturés en hydrogène (comme c'est le cas des margarines) les graisses ont tendance à se figer. Ce type de lipides est dangereux car ils traversent moins facilement la paroi des artères et finissent par se déposer dans les cellules de l'endothélium (la paroi vasculaire). Là, ils y font gonfler les cellules. Ces cellules irritées fixent du calcium. C'est ce qui déclenche la plaque d'athérome parce que l'artère se durcit.
 
En fait, toutes les causes d'irritation de la paroi des artères sont des facteurs favorisant les complications cardiovasculaires. Par exemple, les graisses saturées, le tabac ou l'alcool sont des irritants et favorisent un haut taux d'homocystéïne : facteur de risque dans les maladies cardiovasculaires.
 
Rappelons que les principaux facteurs de risques des maladies cardiovasculaires sont le tabac, la sédentarité, le stress, le surmenage, le sucre blanc et les aliments riches en gras saturés. De bonnes habitudes de vie en revanche sont possibles pour y remédier. Une bonne gestion de stress, une activité physique adaptée, une alimentation équilibrée et de qualité sont tous des facteurs d’hygiène de vie sur lesquels nous avons un pouvoir de changement.
 
 
Plusieurs aliments et nutriments sont à votre service pour vous aider à rétablir votre santé cardiovasculaire. Nommons par exemple l’ail, le curcuma, l’acide alphalipoïque, la co-enzyme Q10, la vitamine K, les vitamines du groupe B (B6, acide folique et B12) et les stérols végétaux. Les omégas 3 de qualité, par exemple les huiles de lin, de chia et de chanvre du côté végétal et les huiles de poisson riches en omega 3   vous apporteront aussi une aide précieuse. Chacun ayant une action spécifique pouvant avoir un effet bénéfique pour la santé de votre cœur, renseignez-vous auprès de votre naturopathe agrée pour un choix éclairé.
Au plaisir, Cynthia Mailhot ND.A.                        
 
(1)   Dr. Paul Hrkal, ND
Sources : Journal of the American Medical Association, JAMA

Qui contrôle? Moi ou mes hormones?

Comme plusieurs femmes et hommes vous avez sûrement déjà ressenti des symptômes hormonaux : la puberté autant chez les garçons que chez les filles, le début des menstruations chez les jeunes femmes, la grossesse, l’arrêt des menstruations beaucoup plus tard chez les femmes, la diminution d’hormones chez la femme et chez l’homme d’âge mûr sont autant d’étapes qui produisent des bouleversements hormonaux.La femme reste toutefois plus sujette à vivre des changements répétés. Pensons juste au cycle menstruel qui revient tous les mois et aux grossesses répétées. Elle n’est pas nécessairement chamboulée chaque fois par contre, heureusement! Dans la chaîne hormonale plusieurs glandes endocrines sont impliquées : l’hypothalamus, l’hypophyse, les surrénales, la thyroïde, les ovaires ou les testicules, la parathyroïde, le pancréas et le thymus. Plusieurs de ces glandes communiquent entres elles. Elles forment le système endocrinien. Un autre système impliqué dans le grand réseau de communication interne est le système nerveux central.L'appareil endocrinien transmet ses messages grâce à la sécrétion des hormones, généralement des peptides ou des protéines, tandis que le système nerveux utilise les neurones, qui libèrent des neurotransmetteurs dans les synapses pour transmettre l'influx nerveux à d'autres neurones. Mais ces deux systèmes ont des interrelations profondes, puisque certains neurones synthétisent également des peptides, appelés neuropeptides, qui sont alors libérés dans la circulation sanguine.Le corps est un tout et travaille en harmonie avec tous ses systèmes. Alors, quand vous ressentez des symptômes d’un possible débalancement hormonal comme bouffées de chaleur, irritabilité, anxiété, insomnie, règles irrégulières, fatigue, gain de poids, frilosité, perte cheveux, perte de libido ou infertilité, etc. qui vous donnent l’impression de perdre le contrôle, vous comprendrez que nous ne pouvons pas avoir une vision restrictive et accuser un seul organe. Il faut tenir compte d’un ensemble de facteurs. Le fait de bien manger, de bien dormir, d’avoir une bonne gestion de stress, de faire de l’exercice et d’avoir une pensée positive est à la base de l’équilibre naturellement. Par contre. Il est souvent justifié de recueillir plusieurs données afin d’éclaircir la situation et de mettre en relation un ou plusieurs systèmes en déséquilibre.. Petit fait cocasse, il existe différentes cultures et ethnies chez lesquelles un changement hormonal comme la ménopause rime avec accomplissement, épanouissement sur le plan social et sexuel. C’est le cas des Indiens Mohave et Mayas. Les femmes Mohaves ménopausées ont des amants et jouent un rôle important de conseillères, de transmission de savoir-faire au sein de la tribu. Les femmes Mayas accèdent lors de la ménopause à un statut de guide spirituel. Elles se sentent libérées et soulagées de ne plus avoir de règles ni de grossesse. Pour elles, la ménopause rime avec jeunesse et liberté, la ménopause étant une étape positive. Afin d’améliorer votre bien-être, consultez un naturopathe agrée pour un bilan personnalisé.
 Cynthia Mailhot, ND.A.


Le retour en classe



Voilà tout juste passé le temps du retour en classe que déjà les routines ont repris leurs places, les heures plus régulières de repas s’installent et nos enfants redémarrent de nouveaux apprentissages.
  
Pour certains enfants le retour à l’école c’est joyeux et pour d’autres c’est plus difficile. Difficile parfois parallèlement pour le parent de voir son enfant qui est confronté à des difficultés scolaires. Certains troubles sont rencontrés au niveau de l’attention, de l’écoute, de la gestion de stress, de la participation en classe  ou du comportement. Ce qui apporte d’autres problèmes chez l’enfant comme l’estime de soi, sa relation avec les autres et sa réussite scolaire évidemment. Pour arriver à bien comprendre ce qui se passe, il faut remonter à la source c’est-à-dire à la  cause du désordre. Cette dernière peut être évidente ou demander une recherche plus approfondie selon les cas.  
Dans un premier temps, il faut se pencher du côté de l’alimentation. Nous ne le répéterons jamais assez : manger équilibré trois fois par jour c’est très important. Malgré le fait que nous vivions dans une société d’abondance, certains enfants souffrent de carences en raison de la pauvreté en valeurs nutritives de leurs aliments ou d’un mauvais équilibre entre les différents groupes d’aliments; les fruits et les légumes, les produits céréaliers, les produits laitiers et substituts et les viandes et substituts. N’oublions pas l’apport essentiel de nos bons gras, comme les omégas 3, jouant un rôle crucial pour la concentration et la mémoire. Il est important d’éviter les desserts, les farines raffinées et les mauvais gras qui sont partout et qui font des ravages sur la santé. C’est sans parler des breuvages trop sucrés avec lesquels la publicité attire nos adolescents pour stimuler leur énergie physique et mentale. Une vraie attrape vers une dépendance à la caféine et aux déséquilibres de la glycémie. Il est possible d’intégrer des aliments de base (farine, sucre, huile) nutritifs(1) et savoureux tout en conservant vos recettes préférées.  
Les intolérances alimentaires sont de plus en plus fréquentes chez les enfants, mais aussi chez l’adulte de tous âges. Il est en général admis que les affections chroniques sont d’origine inflammatoire. Il est donc important de déterminer la cause précise de l’inflammation. Si aucun agent responsable n’a pu être déterminé il est très probable qu’elle soit alimentaire. Les effets négatifs des intolérances sont nombreux.  Une fois identifiées, des améliorations sur la santé sont constatées tels que la diminution des troubles intestinaux, des migraines, de l’inflammation articulaire et ligamentaire, des problèmes de peaux (eczéma, psoriasis), atténuation de la fatigue chronique, etc. Il se peut aussi qu’un désordre plus profond réside dans un déséquilibre minéral ou à une intoxication à un polluant environnemental.   
   
Dans notre ère, les ordinateurs, les jeux vidéo, les cellulaires et les téléviseurs sont des capteurs d’attention intenses pour nos enfants. La perte d’énergie et le stress provoqués par ces appareils sont impressionnants. Une nouvelle étude(2) menée par trois psychologues de l’Université Iowa a révélé que l’exposition à un écran de télévision est associée à une hausse des problèmes d’attention chez les jeunes. 
Le rythme de vie que subissent nos enfants aujourd’hui est parfois épuisant pour le corps et l’esprit. Agir de façon à rééquilibrer et ensuite  prévenir les carences c’est soutenir le système immunitaire et le système nerveux de manière optimale pour la santé. Qu’il s’agisse de carences alimentaires, d’un déséquilibre minéral ou d’intolérances alimentaires il existe des solutions. 
Cynthia Mailhot naturopathe agréée
(1) Ducument disponible sur les aliments de base santé.
(2)American academy of pediatrics, juillet 2010



Le syndrome de l’hypoglycémie
 
Découverte  en 1924, par le Dr Seale Harris, il y a bien longtemps certes, mais pourtant l’hypoglycémie demeure une réalité encore à notre époque qui cause toujours autant de malaises et de problèmes.
 
Voici quelques un des symptômes ressentis:
 Bâillement, somnolence,fatigue, besoin impérieux de manger; rage de sucres, de féculents (pain-pâtes), aliments gras, salés. Manque de concentration anxiété et irritabilité, crises de larmes, peurs, phobies, baisse de libido, manque de concentration, grande nervosité, trous de mémoire, étourdissement et engourdissement, maux de tête, palpitations, tremblement internes ou externe, insomnie, transpiration excessive, vison embrouillée, humeurs dépressives fréquentes.
 Il est difficile d’obtenir un diagnostique en effet car, comme seule base de présentement la médecine officielle a choisi le fait que la glycémie baisse ou non en bas de 50 mg lors d’une glycémie provoquée de cinq heures. Hors, au États-Unis l’Association de médecine préventive des États-Unis qui regroupe quelques milliers de médecins pour qui la nutrition est importante dans le traitement des maladies tiennent en compte plusieurs normes lors du test de glycémie provoquée.
 
Dans notre corps c’est le pancréas qui est responsable de maintenir le glucose (sucre) sanguin à un taux normal. C’est grâce à la sécrétion d’une hormone appelée l’insuline que le pancréas réussit, en collaboration avec d’autres glandes et mécanismes, à maintenir la glycémie stable. Normalement l’insuline est sécrétée dans le sang en proportion adéquate et au bon moment pour faire baisser le tau de glucose qui augmente après au repas. Chez une personne qui souffre d’hypoglycémie, le pancréas décode mal l’arrivée d’un surplus de glucose dans le sang. Le pancréas des hypoglycémiques produit, à retardement, une dose excessive d’insuline qui ensuite brûlera rapidement le glucose indispensable à toutes les cellules. C’est ainsi qui la personne rechute dans un état d’hypoglycémie et ressent des malaises. Ensuite, c’est cet état qui pousse cette même personne vers une rage de sucre, un besoin intense de manger pour calmer cet inconfort et par la suite la roue recommence.
 
Attention! Vers quels aliments ce diriger pour combler son manque? Voilà, une partie importante de solutions au problème. Le pancréas des hypoglycémiques est hypersensible aux sucres concentrés et raffinés. C’est pourquoi la rééducation et la réhabilitation du pancréas sera d’adopter une alimentation équilibrée en protéines, en fibres et en glucides complexes (les céréales et farines à grains entiers) et riches en légumes crus. Il faudra aussi favoriser de petits repas à des heures régulières et fréquents; en plus des trois repas principaux  inclure trois collations par jour.  
 
Certains suppléments peuvent aider en début de démarche, le chrome et le vanadium en particulier favorise la stabilité du glucose sanguin. Toute la sphère psycho-émotionnelle doit être prise en compte, pour supporter le système nerveux centrale et les fameuses glandes surrénales, heureusement d’excellents complexes de plantes adaptogènes et rééquilibrantes sont à notre service. La durée de la rémission et l’amélioration des symptômes est proportionnelle avec les efforts soutenus de la personne concernée. Toutefois par la suite la fragilité du débalancement pancréatique reste, et de toute manière le mode d’alimentation proposé est à l’avantage de toute personne qui souhaite maintenir un état de bien être.
 
Malheureusement, souvent négliger comme affection ou tout simplement écarter comme hypothèse de diagnostic les gens hypoglycémiques sont aux  prises avec un mal être qui rendt très difficile leur quotidien. Bien sûr la mal bouffe, les aliments dénaturés, transformés, toutes ces boissons sucrées disponibles sur le marché; jus, liqueurs, énergisante, alcool, etc... sont pointé du doigt comme élément de cause.
 
Une fois débarrassé de cette dépendance au sucre vous n'aurez plus envie d'y revenir. Une démarche de quelques mois est nécessaire pour stabiliser une personne hypoglycémiques. Vous aurez probablement besoin de soutient et d’une ligne directrice pour vous y aider. C’est notre rôle en tant que naturopathe de vous accompagner et de vous diriger vers un état de santé équilibré sur tous les plans; physique, émotionnel, psycho-social et environnemental.
 
Cynthia Mailhot, ND.A .
Naturopathe agréée
Membre de l'association des naturopathes agréés du Québec



Les sources de carences alimentaires
 
La plupart du temps quand on pose des questions à un client sur son alimentation, il nous répond qu’il mange bien. En poussant l’exercice, on réalise qu’il a y parfois des carences soit en légumes, en fibres, en protéines ou dans les bons gras.
 
Ces carences ne viennent pas seulement de l’assiette, mais aussi des sols dans lesquels ces fruits et légumes on poussés. L’agriculture industrielle avec l’utilisation de pesticides à fortement appauvrie nos terres fertiles et riches de leurs matières organiques. Les animaux d’élevages qui sont reproduits de manière intensive et nourris par une alimentation non adapter à leurs besoins ont développé à leur tour des carences et des maladies qui nous sont transmissent par la chaîne alimentaire.
 
Heureusement, l’agriculture et l’élevage biologique vient remettre de l’ordre dans ce fléau. Ce mode d’agriculture n’est qu’en fait que ce que faisait nos ancêtres, par le respect de la vie on ne peu qu’engendrer la vie et la santé.
 
Revenons sur la partie de notre responsabilité, la plus difficile à changer,  certes, mais la plus importante au quotidien. Bien manger pour éviter les carences c’est d’abord manger  3 fois par jour à des heures régulières autant que possible. Votre assiette devrait être répartie de la manière suivante;
 
50% Légumes-FruitsCrus ou vapeur25% GlucidesDe grains entiers; pain de farine entière- riz brun-quinoa-millet25% ProtéinesAnimale, végétale
 
Adopter une alimentation arc-en-ciel, c’est-à-dire de variété les couleurs dans votre assiette. Essayer d’avoir toujours au moins trois couleurs différents de légumes dans le même plat. C’est dans la variété de vos aliments que vous irez chercher tous les besoins en différentes vitamines, minéraux et oligo-éléments.
 
 Les sources de protéines végétales sont nombreuses et variées; légumineuses de toutes sortes, tofu, noix et graines, œufs. Réduire les portions de viandes c’est bon pour votre santé cardio-vasculaire et c’est bon pour notre planète. La réflexion entendue est souvent de ne pas savoir comment apprêter les légumineuses. Vous pouvez obtenir des conseils par le personnel de La Manne, aussi des recettes simples vous sont offertes en magasin. Ou encore, vous inscrire à nos cours de cuisines végétariennes.
 
 
Les sources de bons gras c’est quoi?  D’abord les gras dit «essentiels», ceux qu’on appelle les omégas 3-6-9, ne peuvent être synthétisé par le corps humain. Il est donc nécessaire d’en manger pour en retirer les biens faits. Si on pense à l’équilibre de l’humeur, mémoire, concentration, équilibre du bon cholestérol, lubrification des articulations et muscles se sont que quelques fonctions seulement qui montrent l’importance des  bons gras. Notre alimentation est surtout très pauvre en gras polyinsaturé et particulièrement les omégas 3. Les meilleures sources animales d’omégas 3 sont les petits poissons; sardines, anchois, maquereaux. Les sources végétales d’omégas 3 sont les huiles de lin, chia et chanvre.
 
Les fibres, les grandes disparues de notre époque moderne peuvent être retrouvées dans les aliments de grains et de farine entière dans les fruits et légumes frais et entiers, les noix,  les graines et les légumineuses. Finalement tout ce qui n’est pas transformé, blanchi ou raffiné.
 
La plus grosse carence commune à presque tout le monde c’est l’eau! Les gens ne boivent pas d’eau. Boire de l’eau au minimum 2 litres par jour, c’est essentiel pour tous les échanges de nutriments et bien plus. Un autre facteur des carences alimentaires est votre santé intestinale. La perméabilité, la constipation et la fermentation intestinale font eux aussi partie des problèmes de carences alimentaires.
 
Pour vous assurer d’un bon équilibre qui sera vous plaire et favoriser votre santé et celle de votre famille, venez me rencontrer pour faire le bilan complet naturopathique. Au plaisir!
 
Cynthia Mailhot, ND.A .
Naturopathe agréée
Membre de l'association des naturopathes agréés du Québec

Le bilan de santé naturopathique
 
  Comment se déroule une visite chez le naturopathe agréé? Voilà, la question qui chicotte plusieurs d’entres vous. Maintenant, que la formation du naturopathe agréé à été dans un article précédent bien expliqué, voyons maintenant qu’est-ce que le bilan de santé naturopathique.
 
            Les naturopathes reconnus par l’Association des naturopathes agréés du Québec (ANAQ) on tous reçu à leur début  de pratique une formation sur la tenue de dossier. Dont le mode de fonctionnement est strict et fait référence à celle d’un dossier médical. Le naturopathe agréé doit, dans l'exercice de la naturopathie, procéder à un bilan de santé à travers: votre hérédité, votre historique médical, l'évaluation de votre alimentation et de vos habitudes de vie ainsiqu’évaluer vos indices de vitalité en utilisant des outils naturopathiques appropriés.
 
            Le bilan de santé naturopathique se fait dans une vision holistique. C’est-à-dire que le naturopathe agréé à une vision globale des facteurs de santé. L’aspect physiologique et alimentaire bien sûr, mais aussi les aspects sociaux (travail-famille-amis), les aspects environnementaux (l’exposition à des matériaux toxiques, qualité de l’air, de l’eau, etc.) et sans oublier l’aspect psyco-émotionnelle.
 
 
            Dans de plus amples détails, lorsqu’un client prend rendez-vous il ce doit de compléter une fiche d’identification et un historique de santé. Pour éviter de prendre ce temps en bureau le questionnaire doit être rempli avant la rencontre. L’interrogatoire de l’historique de santé est détaillé et cherche à bien faire refléter tous les systèmes, nous pouvons alors identifier de quel système; respiratoire, cardio-vasculaire, rénal, nerveux, gastro-intestinal ou des symptômes reliés aux femmes ou aux hommes sont plus en cause du ou des déséquilibres. Toujours faisant parti de l’historique de santé, le client doit identifier les symptômes à voir par ordre d’importance et il doit détailler quelques points sur par exemple; l’historique médical et chirurgical, les blessures, les opérations, les hospitalisations, la vaccination, les allergies et les intolérances, la prise de médicaments et de suppléments. Dans une autre section la personne aura à faire une description de ses habitudes alimentaires, de sommeil, de ses loisirs et de l’activité physique qu’il pratique.
 
            Revenons au bilan alimentaire, dans une vision naturopathique le bilan ce veut quantitatif, mais surtout qualitatif. Nous avons construit ``le guide alimentaire naturopathique``baser sur quatre grandes catégories d’aliments que l’on résume dans le mot VERT. Chaque catégorie d’aliment est incluse dans un de ces groupes; V pour vitalisant; E pour énergisant; R pour réparateur et T pour de tolérance. Enfin, il est facile avec un menu détaillé et à l’aide du programme VERT informatisé d’entrer les données pour vous donner une idée juste de votre consommation de calories quotidienne et de faire les ajustements au niveau des besoins et carences à combler ou des aliments à réduire ou à éviter.
 
Cette historique de santé est complet et donne une très bonne description de la personne qui se trouve en face. Dans la rencontre, le naturopathe révise ce questionnaire ce qui évite une foule de question et qui permet de pouvoir faire élaborer le client sur des points qui lui semble plus à développer. Pour pouvoir bien évaluer la situation et prendre le temps de personnaliser et bien diriger la démarche le naturopathe passe en moyenne de 1h15 à 1h30 avec le client en première rencontre. Le naturopathe agréé peu ensuite établir un protocole thérapeutique personnalisé qui inclut; des recommandations alimentaires, l'intégration des facteurs naturels de santé, l'amélioration des habitudes de vie, le drainage des surcharges toxiniques qui entravent le fonctionnement normal du corps et le support des fonctions physiologiques perturbées afin qu'elles trouvent leur rythme optimal. Le naturopathe vous offre aussi un suivi, même qualifier plus de  support dans votre démarche très rapproché au besoin, que ce soit par le biais d’une deuxième rencontre, d’un suivi téléphonique ou par courriel. Avoir le sentiment d’être soutenu de près par un professionnel c’est aussi appréciable.
            La personne est avant tout le succès de la réussite de la démarche, c’est pourquoi il doit avoir une attitude objective pour assurer les résultats. Le bilan naturopathique doit être appliqué dans une démarche ayant pour but de responsabiliser l’individu face à sa santé en lui donnant les outils nécessaires pour y arriver. La naturopathie est l'art et la science visant à promouvoir un niveau de santé optimal par le recours à des moyens naturels et écologiques. Pour bien saisir et comprendre tout ce qu’un naturopathe peut vous offrir rien de mieux que de vivre une rencontre.
 
Au plaisir!
 
Cynthia Mailhot, ND.A .
Naturopathe agréée
Membre de l'association des naturopathes agréés du Québec

LE NATUROPATHE, UN PROFESSIONNEL DE LA SANTÉ
 
 
Vous entendez de plus en plus parler de naturopathie mais savez-vous réellement ce que fait un naturopathe? Vous ne savez peut-être pas non plus en quoi consiste la formation d'un naturopathe et ce qui distingue un naturopathe agréé des autres titres ou appellations associés aux approches naturelles de santé. Dans ce présent article il sera question de la formation et des compétences professionnelles du naturopathe agréé et de ce qui pourrait motiver votre visite chez lui.
 
En commençant par la formation et vous comprendrez que la pratique naturopathique demande une base solide de connaissances. Très certainement un bon moyen pour acquérir ces connaissances est d'aller en classe. Pour ce faire au Québec nos avons trois écoles sérieuses dans le domaine de la naturopathie : l'École d'enseignement supérieure de naturopathie du Québec (EESNQ), l'Institut de santé naturelle Fleury + Rodet (ISNFR) et l'Institut de recherches Robert en sciences naturopathiques (IRRSN).
 
Une personne portant le titre de naturopathe doit avoir acquis des connaissances et une profonde compréhension des mécanismes qui régissent la santé humaine. Les cours de base portent sur l'anatomie, la physiopathologie, la biochimie, la microbiologie, la nutrition et la pharmacologie.  D’autres cours couvrent diverses thématiques reliées à la santé : cuisine, activité physique, écologie, puériculture (soin des enfants), gérontologie (soin des aînés), relation d'aide, interactions produits naturels et médicaments, etc.  Enfin, les cours portant sur les moyens de traitements utilisés en naturopathie comprennent: la vitaminothérapie, la minéralothérapie, l'oligothérapie, l'herboristerie, l'aromathérapie, les complexes homéopathiques, la gemmo et l'organothérapie, l'approche orthomoléculaire et l'hydrothérapie. Toutes les écoles offrent les cours sur les fondements de la naturopathie, la clinique et plusieurs stages sont intégrés au fil des années d'étude.
 
Un naturopathe se distingue aussi par l'association professionnelle qu’il choisit. Chez nous, l'Association des naturopathes agréés du Québec (ANAQ) est l'une des plus reconnue et respectée. La mention du titre ND.A., qui suit le nom de votre naturopathe, confirme qu'il a obtenu son diplôme en naturopathie après avoir complété un minimum de 1400 heures d'études théoriques et pratiques en sciences de la santé et en médecine naturopathique (quatre années excluant le tutorat), et ce dans une institution dont le contenu académique rejoint les exigences du programme cadre de l'ANAQ. L'association exige en outre des heures de formation continue ainsi que le respect du code de déontologie. L’adhésion de votre naturopathe à l’ANAQ vous assure aussi le remboursement de votre reçu par la plupart des programmes d’assurances.
 
Voyons maintenant en quoi consiste le travail du naturopathe agréé. Précisons d’abord qu’au regard de la médecine moderne, la naturopathie doit être considérée comme une approche thérapeutique complémentaire. On pourrait dire que si la médecine officielle s’emploie à sauver des vies, de son côté la naturopathie s’applique plutôt à sauver des «qualités de vie». Le naturopathe agréé perçoit donc l'individu dans sa globalité et considère les symptômes de la maladie comme des signaux d'alarme d'un dysfonctionnement dont il faut identifier l'origine. Il soigne sans réprimer les réactions de défense ou d'autorégulation de l'organisme.
 
Insistons sur l’aspect de prévention de la maladie car dans un système de santé comme le nôtre, la réaction face à un déséquilibre est souvent tardive. Or, il est essentiel que chacun assume la responsabilité de sa santé et demeure vigilant afin  d'agir avant d'en arriver à un état pathologique. Le rôle principal du naturopathe consiste à éduquer les gens et à les leur fournir l’information relative aux actions qui nuisent à leur état de santé que ce soit une alimentation inappropriée, une mauvaise gestion des stress ou un manque d'activité physique. Les naturopathes sont là pour vous aider à retrouver l'équilibre mais il appartient à chacun de se prendre en charge. Les résultats que vous obtiendrez dépendent en grande partie de votre implication, laquelle peut avoir une influence déterminante sur votre qualité vie.           
La naturopathie est un art et une science visant à promouvoir un niveau de santé optimal par le recours à des moyens naturels et écologiques. En allant visiter un naturopathe agréé vous êtes assuré d'être entre les mains d'une personne compétente avec une formation professionnelle solide. Pour votre sécurité et votre santé vérifiez quelle est  la formation de votre naturopathe et demandez à lui le nom de son association professionnelle.  Parce que « naturopathe », ne dit pas tout...
Cynthia Mailhot ND.A.
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